Compte-rendu de la balade nature du 14 mars 2019 à Lamonzie-Montastruc

Nous avons pris, à onze, le chemin montant du village en ligne droite


La Ficaire (Ficaria verna, Ficaria ranunculoides
ou Ranunculus ficaria), Fausse-renoncule. Ses racines portent de petits tubercules allongés. Son nom dérive de fica (figue en latin). Elle soigne les hémorroïdes.



La Violette (Viola odorata) toujours discrète n’a pas voulu être photographiée.

La Primevère (Primula) Coucou, non plus…



Nous avons rencontré quantité de petits
Lamiers roses (Lamium maculatum)








Il y avait bien sûr des Cigües (Cicuta virosa) encore petites dont les feuilles ressemblent à celles du persil. Éviter de les toucher. Toxique !



La Pervenche (Vinca). Certaines à fleurs bleues,
d’autres à fleurs blanches.







Potentille rampante (Potentilla reptans) ou Quintefeuille.









L’Ail sauvage en cette saison est relayé et non concurrencé par l’Alliaire (Alliaria petiolata) , dont
les feuilles ont le goût d’ail.







La Cardamine hirsute ou hérissée
(Cardamine hirsuta). Ses feuilles et fleurs fournissent une salade au goût piquant, ce qui lui vaut le nom
de « cresson des vignes » et « cressonnette ».









La Consoude (Symphytum),

en baume, accélère la consolidation des fractures. Fréquente dans les potager. On peut aussi la manger cuite mais sans en abuser.





La Garance (Rubia tinctorum), à feuilles verticillées
et vernissées : plante tinctoriale (rouge) à ne pas
confondre avec le Gaillet Gratteron (ci-dessous).
L’unique baie noire, écrasée, a donné une belle
couleur rouge, celle des pantalons des soldats
français au début de la Grande guerre.








Le Petit Gaillet, Caille-lait (Galium verum) était
utilisé par nos arrières grand-mères.
Noter la disposition des feuilles en verticilles.
Le Gaillet (ou Caille-lait) était utilisé comme présure végétale pour sa propriété de cailler le lait sans communiquer de mauvaise odeur. Sédative dans les états neurotoniques des adultes et des enfants. Médecine traditionnelle : diurétique, diaphorétique, spasmolytique, sédatif, anti-épileptique.



Son grand cousin poilu le Gaillet Gratteron (Galium aparine) nous a dit : « Dans quelques mois je t’accrocherai. Tu ne perds rien pour attendre ! »




La Véronique des champs dont les fleurs bleues commençaient à apparaître. Comestible.










La Lampsane (Lapsana communis).

Les feuilles jeunes en rosette, avant le développement
de la hampe florale, ont un goût qui rappelle celui du pissenlit et peuvent se consommer en salade.








la Vesce (Vicia), plante fourragère

La Mâche ou Doucette.

L’Oxalis et le Rumex (oseille sauvage), comestible avec modération ; attention aux reins !

Une Sauge dite des champs (Salvia), non officinale.


Le Panais sauvage (Pastinaca sativa) encore au ras du sol n’est pas bon à fréquenter quand il est développé. Ses feuilles sont très urticantes. Il peut
vous en cuire d’essayer… J’en ai fait l’expérience.

Sa racine blanche est riche en protéines, en fécule et en pectine. Le panais était cultivé et apprécié autant que la pomme de terre, en soupe, en purée ou en gratin. La racine confite au miel donne un excellent dessert. Les jeunes fruits sont comestibles et très aromatiques, ils aromatisent agréablement les desserts et les vins, goût d'ananas prononcé.



Des Achillées Millefeuille (Achillea millefolium), toutes petites. Comestibles, (Achillea millefolium), Herbe aux soldats, plante du sang pour les femmes.

Quelques Géraniums non-identifiés.





Des Mercuriales (Mercurialis annua) avaient échappé au désherbant. Malgré son attitude humble et gentille la Mercuriale est une
plante toxique pour le rein et le sang. Elle
est passée dans l’expression : faire ou
recevoir une mercuriale (= des reproches,
des remontrances).


D. Dubois




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